Valery Maximov

valeryValery Maximov

Intervenant danse classique

Valéry a été un danseur étoile appelé par les plus grandes Compagnies de Danse, en Russie et ailleurs, et il demeure un interprète d’avenir, de par son charisme artistique, son agilité reconnue, notamment lors de l’exercice délicat des pirouettes! Sa sensibilité juste, agrémentée de qualités dramatiques, poignantes parfois, servent des interprétations toujours applaudies. La célèbre Galina Ulanova disait de lui que c’était « un partenaire d’une excellente finesse, ce qui devient de plus en plus rare! » Cela nous amène à rajouter que si vous avez la chance de le croiser, vous remarquerez sa délicatesse, et bien évidemment son dévouement pour la Danse. La Danse Classique, sa mère artistique, ayant formé son corps et son âme, et aussi ce perfectionnisme doublé d’une grande énergie d’attraction, animale, remarquée chez lui par un certain Maurice Béjart… Au niveau de sa formation à proprement parler, on notera qu’il est sorti diplômé de l’école de Perm et que son maître de ballet était Monsieur Mars Mirgaripov. Il n’a eu de cesse par la suite de travailler pour de nombreuses compagnies, la dernière étant tout de même le Théâtre du Bolchoï…avant de quitter la Russie vers d’autres destinations ; et d’autres danses, aussi, pour lesquelles il s’est passionné: le Modern Jazz, le Tango Argentin, et mêmes les différentes danses Caribéennes, lors de son séjour de six années en Argentine. Il danse encore aujourd’hui, à l’international. On se souvient du Pas de deux du « pigeon » de Stanislas Vlassov, qui lui a fait faire le tour du monde. Ce numéro a particulièrement ensorcelé les japonais. On se souvient qu’au même endroit il a dansé pour un gala de la « Ballerina Assoluta » Maia Plissetskaia… Valéry est aussi chorégraphe, ce qui fait bien évidemment de lui un artiste complet !Il a en outre pris goût, depuis quelques années, à l’enseignement de la danse. Sa pédagogie dans une discipline connue pour sa difficulté, fait des émules à Paris, son lieu de résidence désormais. J’ai envie de citer Johannes Brahms quand il disait que « sans le métier, l’inspiration n’est qu’un simple roseau dans le vent »; en effet, seuls des êtres touchés par la danse, et qui plus est usant de la méthode dite « russe », entre autres, peuvent prétendre enseigner l’art vivant, presque sacré, qu’est la Danse.